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Comment arborer le grand pavois les jours de fête


Les occasions sont multiples: la fête nationale,
l'anniversaire du propriétaire, une fête nautique, etc

Première formule

Hissé entre 08h00 et 20h00 c'est un moyen de célébrer quelque chose et enfin... de pavoiser.

On l'envoie dans cet ordre:
De la proue au haut du mât:
E, Q, 3, G, 8, Z, 4, W, 6, P, 1, I, Apercu, T, Y, B, X, 1er substitut, H, 3ème substitut

Du haut du mât à la poupe:
D, F, 2ème substitut, U, A, O, M, R, 2, J, 0, N, 9, K, 7, V, 5, L, C, S

Sans oublier le Pavillon National en poupe.

Seconde formule
(Souce le Le Corsaire suisse)

Le Grand Pavois est une décoration de fête.
Il s'arbore seulement à l'arrêt et est composé exclusivement de tous les pavillons du code.
Il doit aller de la proue à la poupe en passant par le top du ou des mats.
La coutume des pays nordiques
Veut qu'on assemble le Grand Pavois en commençant par une flamme numérique ou substitut suivi de deux pavillons dans l'ordre alphabétique et ainsi de suite.
1, A, B, 2, C, D, 3, E, F, 4, G, H, 5, I, J, 6, K, L, 7, M, N, 8, O, P, 9, Q, R, (zéro), S, T,(Is),U, V, (IIS), W, X, (IIIS), Z

La coutume française est différente et plus romantique.

Au 17 siècle, un officier le la Marine du Roi s'est appliqué a obtenir une distribution harmonieuse des couleurs et des formes.
L'Amirauté française a admis cette façon de faire et depuis l'ordre est le suivant en partant de la proue
A, B, 2, U, J, 1, K, E, 3, G, H, 6 , I, V, 5, F, L, 4, D, M, 7, P, O, (IIIS), R, N, (IS), S, T, zéro,C, X, 9, W, Q, 8, Z, Y, (IIS)
Les trois substituts sont désigné par (IS), (IIS), (IIIS), la flamme du code aperçu n'est officiellement pas utilisée, ni, bien entendu les pavillons nationaux.

Le Grand Pavois ne doit être arboré qu'entre 8 heures et le coucher du soleil. Au plus tard à 20 heures}



«Amateur, cela veut dire "qui aime", et c'est bien de cela qu'il s'agit. J'aime la mer et j'aime être en mer. J'aime partir, larguer l'amarre et passer les feux ; j'aime naviguer, voir le vent tourner, la brise adonner, le ciel changer, la mer se former et se déformer ; j'aime le bouillon chaud dans le thermos au pied du barreur et l'étoile qu'on prend un temps pour cap la nuit, entre hauban et galhauban ; j'aime quitter une côte de vue, et, après un jour, huit jours, un mois, en voir apparaître une autre, qu'on attendait ; j'aime arriver, entrer, mouiller, et quand tout est en place, fixé, tourné, ammaré, ferlé, rabanté, être à terre. Je suis un amateur.»
Jean François Deniau.